Réglementation : Facebook et Instagram revoient leurs conditions générales d’utilisation afin de s’assurer que les flux et interfaces de programmation qu’ils proposent à la communauté des développeurs ne sont pas utilisés pour le développement d’outils de surveillance.

Un peu long à la détente, mais mieux vaut tard que jamais : Facebook et Instagram ont annoncé une modification de leurs conditions générales d’utilisation.

L’objectif de celle-ci est d’empêcher les éditeurs tiers qui souhaitent utiliser les informations et les outils mis à disposition par Facebook à des fins de surveillance.

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Alors que Facebook vient officiellement de lancer Messenger Day, une fonctionnalité qui copie tout sur les stories de Snapchat, on est content de voir que le réseau social de Mark Zuckerberg revient sur le devant de la scène pour un sujet un peu plus sérieux et, surtout, beaucoup moins pompé sur la concurrence.

Dans cette logique, le mois dernier, Facebook et 8 médias s’attaquaient aux fake news en France, en promettant de vous prévenir dès que vous consulterez une information qui ne semble pas 100% digne de confiance.

Aujourd’hui, c’est vous directement que le réseau social veut mettre en confiance, en annonçant l’interdiction d’utilisation de vos données « à des fins de surveillance », à la fois sur Facebook et sur Instagram.

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Sous la pression de l’Union américaine des libertés civiles et des organisations à but non lucratif Color of Change et Center for Media Justice, le réseau social annonce qu’il va clarifier la situation afin d’interdire aux développeurs d’API qui recourent à sa plateforme de récolter des données à des fins de surveillance.

Facebook, qui affirmait déjà publiquement son opposition à  ces formes de surveillance contraires à sa politique, a décidé en modifiant sa politique d’utilisation aux États-Unis, qui interdit désormais aux développeurs d’« utiliser nos données pour créer des outils de surveillance. »

Dans une lettre, l’ACLU, Color of Change et Center for Media Justice appelaient en octobre 2016 à ce qu’aucun développeur d’outils de surveillance ne puisse accéder aux données de Facebook.

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Cette mesure est destinée « à expliciter notre façon de faire », selon le vice-responsable ‘privacy’ Rob Sherman de Facebook dans un .

L’organisation avait constaté que le logiciel Geofeedia utilisait des données publiquement accessibles de Facebook, d’Instagram et de Twitter pour vendre aux autorités des informations relatives aux participants d’actions de protestation.

Selon Facebook, il s’agissait là déjà d’une violation des règles existantes.

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Les règles d’utilisation des deux réseaux sociaux ont été durcies, après les mises en garde répétées d’associations de défense des libertés numériques.

Toutes trois avaient dénoncé dans une lettre en octobre le fait que Facebook, Instagram et Twitter laissaient leurs données aux mains d’entreprises, aux dépens des « libertés démocratiques ».

Des militants de « Black Lives Matter » surveillés
Parmi ces firmes, Geofeedia avait été particulièrement visée.

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La consigne est ajoutée au 3.1, à la suite de la mention « Protégez les informations que vous recevez de notre part contre tout accès, toute utilisation ou toute divulgation non autorisés ».

Facebook rappelle, pour l’occasion, réviser régulièrement ses différentes « politiques », à l’image de celle relative à la publicité : depuis peu, elle bannit les annonces pour des prêts sur salaire et interdit l’utilisation de données personnelles pour étudier les demandes d’emprunts.

La firme ne s’étend pas pour autant sur les questions du ciblage marketing et publicitaire, autre pan de l’exploitation de données qui lui vaut d’être scrutée de toutes parts.

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Les organisations de défense de la vie privée ont réprimandé l’an dernier Facebook, sa filiale Instagram, et son concurrent Twitter après un rapport de l’Union américaine des libertés civiles (ACLU) disant que les services de police américains avaient utilisé des données en matière de localisation et autres informations pour surveiller des manifestants à Ferguson et à Baltimore.En réaction à ce rapport, les entreprises incriminées avaient alors interdit l’accès à leurs données à Geofeedia, le revendeur de données basé à Chicago qui a fourni les éléments à la police.

« Notre objectif est de rendre nos conditions d’utilisation explicite », a déclaré Rob Sherman, responsable de la protection des données personnelles chez Facebook, dans un message publié lundi sur le réseau social.

Il n’était pas disponible dans l’immédiat pour un entretien.Violentes émeutes après la mort de Michael Brown et Freddie GrayCette modification permettra de construire « une communauté où les gens peuvent se sentir en sécurité en faisant entendre leurs voix », a-t-il ajouté.En 2014, la mort de Michael Brown, un jeune Noir de 18 ans, à Ferguson, dans la banlieue de St Louis, avait déclenché des émeutes et marqué le début d’un vif débat aux États-Unis sur les violences policières à l’encontre des minorités et, au-delà, relancé la question raciale.Un an plus tard, c’est la ville de Baltimore, où la population noire est majoritaire, qui avait été secouée par de violentes émeutes en avril 2015 après la mort d’un homme noir, Freddie Gray, à la suite des blessures subies lors de son interpellation.Renforcer les protections des droits civilsDans un courrier électronique d’octobre 2015, un employé de Geofeedia se félicitait alors d’une « grande réussite » en matière de couvertures des manifestations survenues en 2014 à Ferguson, selon le rapport de l’ACLU basé sur les documents gouvernementaux.Les représentants de Geofeedia n’ont pas pu être joints dans l’immédiat lundi.

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